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Souccoth |
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13 Tichri Hiloula de Rabbi Chmouel de Loubavitch connu sous le nom de « Rabbi Maharach », 4ème Rabbi de Loubavitch (1834-1882). 15 - 21 Tichri - Souccoth Avec la fête de Souccoth commence une période joyeuse en contraste avec la période solennelle des Yamim Noraim (jours redoutables). Souccoth est le « Zeman Sim’haténou - Temps de la gaieté et de la joie ». La Souccah nous rappelle les « Nuées de gloire » qui entouraient notre peuple pendant ses pérégrinations dans le désert. C’est pour cette raison que D-ieu nous ordonne « Dans une Souccah (cabane) vous résiderez pendant sept jours ». Tous les repas sont donc pris dans la Souccah. Une Mitsvah Unique C’est une Mitsvah unique. En effet, lorsque l’homme réside dans la Souccah, tout son être s’y trouve. Il est comme immergé dans l’accomplissement de la volonté de Hachem même s’il fait l’acte le plus banal comme s’asseoir, boire ou manger. Certains décorent leur Souccah, d’autres la gardent dans toute sa simplicité. La Paix Universelle Quand le peuple juif se réjouit, sa joie a un effet sur toutes les nations du monde. A l’époque du Temple, on offrait, dans le cadre des sacrifices de Souccoth, 70 bêtes symbolisant les 70 nations, pour les rapprocher de la Sainteté de D-ieu et d’Israël, gage de paix et d’harmonie entre toutes les nations du monde. Les 4 espèces Pour exprimer notre attachement à D-ieu et à Ses commandements, la Torah nous demande de prendre quatre sortes de plantes : le Loulav – une branche de palmier, le Hadass – trois branches de myrte, la Arava – deux branches de saules, et un Etrog – un cédrat. On les rassemble tous les jours de Souccoth, sauf Chabbath. Chacune de ces plantes aune qualité, soit un bon goût, soit une bonne odeur, soit les deux, ou bien ni l’une ni l’autre. Ainsi, nous retrouvons les différents types de juifs. D-ieu dit « qu’ils soient tous unis dans un même bouquet et que l’un vienne compléter les lacunes de l’autre » (Vaykra Raba 30), car ce n’est que lorsque les juifs sont unis que la joie peut être totale. 21 Tichri - Hochaana Raba Nous avons l’usage de rester éveillés toute la nuit qui précède Hochaana Raba pour lire le Deutéronome et les Psaumes. Pendant l’office du matin, après avoir fait sept fois le tour de la Bimah – estrade où on lit la Torah – Loulav et Etrog en main, nous prenons des branches de saules que nous frappons, à la fin de l’office, cinq fois contre le sol tout en récitant une prière spéciale qui est appelée « Hochaana ». Nos sages donne à cette coutume une signification profonde et mystique : elle a pour but d’adoucir le jugement de D-ieu. |