Nous sommes entrés dans un mois plein de paradoxes : le mois de Tammouz. En effet, selon la tradition, les mois d’été – de Nissan à Elloul – font référence à la Révélation. C’est le symbole de la lumière et de la clarté. C’est pendant cette période qu’ont eu lieu la fête de Pessa’h et la fête de Chavouoth.
Les mois d’hiver, par contre, représentent l’exil et le travail entrepris par les créatures. Ces mois commencent par Tichri, mois de la création. Puis, nous retrouvons, dans cette période, des fêtes, comme ‘Hannouca et Pourim, qui sont le produit de l’oppression et de l’exil de notre peuple. |
Un homme d’affaires Canadien – Monsieur S. – vint, un jour, rendre visite au Rabbi MH’’M et, s’adressant à lui dans un hébreu hésitant, il dit :
« Mon grand-père était un Talmid ‘Ha’ham – un érudit. Il avait étudié dans la célèbre Yéchiva de Telz. Tandis que moi, cela fait de nombreuses années que j’avais oublié que j’étais Juif. Maintenant que les Rabbanim Paris et Zirkind, ainsi que d’autres Loubavitch, sont installés à Montréal, ils m’ont aidé à me souvenir de ce que je suis vraiment au fond de mon cœur. » |